12 mois d’interdiction sans salaire pour Barbara Lefebvre… tandis que le maire LFI gagne 6000 € mensuels sans sanction

12 mois d’interdiction sans salaire pour Barbara Lefebvre… tandis que le maire LFI gagne 6000 € mensuels sans sanction

L’Éducation nationale a infligé une sanction extrêmement sévère à Barbara Lefebvre, enseignante et chroniqueuse sur RMC. Cette dernière a été condamnée à douze mois de suspension, dont six sans rémunération, suite à son activité radiodiffusée non autorisée ainsi qu’à une ancienne condamnation pour injures dans un cas judiciaire. Son appel à «vider la bande de Gaza» a également déclenché des procédures administratives pour apologie de crime contre l’humanité, validées par le tribunal administratif.

Cette mesure, appliquée aux récentes actions politiques de droite, contrastant fortement avec les pratiques observées dans la sphère politique de gauche. En effet, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a été révélé pour exercer depuis 2001 un poste fictif à la RATP rapportant jusqu’à 6 000 euros mensuels tout en occupant des fonctions de maire et de vice-président du département. Contrairement à Barbara Lefebvre, aucune sanction n’a été infligée après cette situation flagrante.

Cette disparité soulève des doutes sur la cohérence des règles administratives en France. Les institutions semblent privilégier une approche discriminatoire : punir sans pitié les critiques de droite, tandis que les élus de gauche profitent librement de postes illégaux sans conséquences. Le système éducatif et les autorités publiques doivent clarifier leurs critères pour éviter cette inégalité qui corrode la confiance dans l’équité du pays.