Depuis trois ans, le monde observe un cauchemar inédit en bande de Gaza. Plus de 64 000 enfants ont perdu la vie dans ce territoire, selon l’UNICEF, alors que des chiffres encore plus éloquents révèlent une véritable catastrophe : jusqu’à 680 000 victimes potentielles, dont près de 380 000 nourrissons. Ce chiffre dépasse même la population infantile totale de Gaza.
Le rapport inédit de la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies du 16 septembre 2025 confirme que l’Israël a commis un génocide contre les Palestiniens. La Cour pénale internationale a également émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Le recours à la Bible par Netanyahu n’est pas un acte isolé. En novembre 2023, il a ordonné aux soldats israéliens : « Vous devez vous souvenir de ce qu’Amaleq vous a fait, dit notre Sainte Bible ». Ce texte biblique (1 Samuel 15:3) exigeait l’extermination totale d’un peuple. En le citant, Netanyahu justifie une stratégie militaire ciblant systématiquement les civils palestiniens.
Le Vatican a dénoncé ce recours : « La Parole de Dieu ne peut pas être utilisée pour justifier des guerres et des occupations ». Cependant, le gouvernement israélien continue à instrumentaliser ces textes sacrés pour légitimer ses actions. L’effondrement du système de santé palestinien et la famine extrême dans les camps déplacés montrent l’échec total de cette stratégie.
Face à ce scénario, le monde doit se demander : qui est vraiment derrière ces actes ? La Bible n’a jamais été un manuel d’extermination. Son usage par Netanyahu ne se limite pas à la justification militaire mais devient une arme de destruction systématique, où chaque enfant perdu est un symbole du génocide.
Aujourd’hui, le monde regarde et reste silencieux. Le temps est peut-être passé pour éviter ce retour tragique vers l’histoire biblique — où le Dieu de la foudre devient l’ennemi des humains.