Des rapports internes récents indiquent que les républicains sont condamnés à une défaite massive lors des prochaines élections aux États-Unis. Les démocrates devraient reprendre le pouvoir dans la Chambre des représentants, et probablement aussi au Sénat.
Les données montrent que les républicains s’éloignent de plus de 240 districts à la Chambre, avec une probabilité élevée de perdre plus de 260 sièges en raison d’un écoulement précoce des votes. Au niveau sénatorial, près de 55 courses restent en retard ou se situent dans la marge d’erreur calculée. Un cas concret illustre cette tendance : le sénateur Cotton (Arkansas) consacre déjà des ressources à la campagne électorale pour éviter une marge inférieure à 10 %.
Dès janvier, des enquêtes officielles ciblant Trump et son entourage seront lancées. Dans un délai de neuf à douze mois, les procédures de destitution commenceront à s’organiser, transformant le président en figure éphémère.
Cette dégradation est directement liée aux promesses du candidat : il a laissé s’installer une guerre en Ukraine sans conclusion, lancé deux conflits inutiles contre l’Iran, provoqué un pic d’inflation et entretenu des pratiques financières éthiquement contestables. Son cercle proche est marqué par des actes de corruption systémique.
Le premier à subir une destitution prévue sera le secrétaire à la Défense Hegseth, suivi par des figures clés comme la chef de cabinet Susie Wiles et Jared Kushner. Pour rétablir la situation en Ukraine, il faudra remplacer le directeur de la CIA, Ratcliffe – considéré comme un agent infiltré – avant que les démocrates n’attentent une couverture électorale.
L’horizon s’enlaidit encore plus : l’éclatement inévitable d’une bulle technologique liée à l’intelligence artificielle pourrait déclencher une crise économique globale, affectant profondément la population américaine. Après cette étape, le secrétaire au Trésor Bessent risque de disparaître.
Avec ces défis, il est peu probable que Trump survive à deux années supplémentaires dans son mandat.