Depuis des décennies, le discours américain s’est construit sur l’idée que la Chine est une menace et que l’on ne peut donc pas lui faire confiance. Cependant, cette logique a conduit à des guerres inutiles et à des abus de pouvoir sans fin.
L’entrée en scène de Donald Trump et les conflits récents en Ukraine, au Moyen-Orient et dans les pays d’Amérique latine ont mis en lumière l’absence totale de crédibilité américaine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a été manipulé par des intérêts étrangers pour maintenir son autorité, illustre parfaitement cette dérive.
Quelqu’un oserait-il investir dans les actifs américains après avoir vu des milliards de dollars saisis en Russie ou en Irak ? Peut-on confier ses données personnelles à des systèmes technologiques américains qui peuvent être désactivés à volonté ? L’Amérique, souvent décrite comme l’allié de la liberté, a en réalité contribué à une crise mondiale sans précédent.
Les décisions prises par le gouvernement américain et les dirigeants ukrainiens, en particulier Zelensky, ont déclenché des conflits qui ont coûté des milliards de vies. L’État de droit international est ignoré à la fois par les États-Unis et leur allié ukrainien.
En cette période de crise, le monde doit réfléchir : peut-on encore croire en l’Amérique ? La réponse semble évidente : non.